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  • salamu3alaykoum wa rahmatulahi wa barakatuh

    Ordonner le bien même si le conseiller se met en colère
    Question :

    Quand nous tentons d'empêcher les gens de colporter des propos (Namîma) et de médire, les personnes auxquelles nous ordonnons le bien et interdisons le mal se mettent à nous insulter et se mettent en colère contre nous. Récoltons-nous des péchés si nous les mettons en colère, surtout s'il s'agit de l'un de nos parents ? Devons-nous les empêcher, ou bien doit-on plutôt délaisser ce qui ne nous regarde pas malgré son importance ? Informez-nous, qu'Allah vous accorde la récompense.

    Réponse :

    Parmi les plus importants devoirs [du musulman] se trouve la recommandation du bien et l'interdiction du mal, comme l'a dit Allah, exalté soit-Il :


    « Les croyants et les croyantes sont alliés les uns des autres. Ils commandent le convenable, interdisent le blâmable. »1




    Allah, exalté soit-Il, a donc clarifié dans ce verset que, parmi les caractéristiques obligatoires des croyants et des croyantes, on compte la recommandation du bien et l'interdiction du mal. Allah, élevé soit-Il, dit :








    « Vous êtes la meilleure communauté qu'on ait fait surgir pour les hommes : vous ordonnez le convenable, interdisez le blâmable et croyez à Allah. »2




    Le Prophète, prière et salut d'Allah sur lui, a dit aussi :

    « Si l'un de vous voit un mal, qu'il le change avec sa main. S'il ne le peut pas, qu'il le change avec sa langue. S'il ne le peut pas, qu'il le fasse avec son c½ur… et ceci est le plus bas degré de la foi. »3

    Les versets et les hadiths concernant l'obligation d'ordonner le bien et d'interdire le mal, et ceux concernant le blâme de celui qui délaisse cette obligation sont nombreux. Votre devoir, qui est celui de tout croyant et croyante, est donc d'ordonner le bien et d'interdire le mal, même si cela engendre la colère des personnes concernées, ou qu'elles vous insultent. Il faut s'armer de patience, en prenant exemple sur les messagers, sur eux la bénédiction et la paix, et sur ceux qui les ont suivis de la meilleure manière. Comme l'a dit Allah – honoré et élevé soit-Il – s'adressant à Son Prophète, prière et salut d'Allah sur lui :








    « Endure (Muhammad) donc, comme ont enduré les messager doués de fermeté. »4




    Et Allah, élevé soit-Il, dit aussi :








    « Et soyez endurants, car Allah est avec les endurants. »5




    Il dit encore, en citant Luqmân le sage parlant à son fils :



    « Ô mon enfant, accomplis la prière, commande le convenable, interdis le blâmable et endure ce qui t'arrive avec patience. Telle est la résolution à prendre dans toute entreprise ! » 6

    Il n'y aucun doute que la droiture et la rectitude de la société s'obtient d'abord grâce à Allah, exalté soit-Il, puis grâce à la recommandation du bien et l'interdiction du mal. Et sa corruption, son déchirement, et le risque de tomber sous le coup du châtiment général a pour cause principale le délaissement de la recommandation du bien et de l'interdiction du mal, comme cela a été authentiquement rapporté du Prophète, prière et salut d'Allah sur lui :




    « Si les gens voient un mal sans le changer, il s'en faut de peu qu'Allah les punisse tous de Son châtiment ».7




    Allah, exalté soit-Il, a mis en garde Ses serviteurs contre le fait de suivre le même chemin que les mécréants parmi les enfants d'Israël (les juifs) lorsqu'Il dit :



    « Ceux des Enfants d'Israël qui n'avaient pas cru ont été maudits par la bouche de David et de Jésus fils de Marie, parce qu'ils désobéissaient et transgressaient. Ils ne s'interdisaient pas les uns aux autres ce qu'ils faisaient de blâmable. Comme est mauvais, certes, ce qu'ils faisaient ! »8

    Nous demandons donc à Allah de permettre aux musulmans – gouvernants et gouvernés – de mettre en pratique ce devoir de la meilleure façon, et qu'Il améliore leur condition, et qu'Il les protège tous des causes de Sa Colère et de Sa Vengeance. Il est Audient et Proche.

    Cheikh Ben Baz

    Fatâwa-l-Mar'a, pages 100 et 101.

    http://www.fatawaislam.com/content/view/1160/1411/

  • Question
    Nous lisons dans certains ouvrages, lorsqu’il s’agit de prouver certains jugements juridiques à l’aide de hadîths prophétiques, que tel hadîth est isolé (hadîth âhâd) et qu’il ne permet pas d’établir une certitude. Pourriez-vous clarifier la notion de narration isolée ? De quelle valeur juridique ces narrations jouissent-elles dans la déduction des avis religieux ?

    Réponse de Sheikh `Atiyyah Saqr
    Les narrations isolées (ahâdîth al-âhâd) sont les narrations dont les chaînes de transmission n’atteignent pas le niveau du tawâtur (concordance abondante) autorisant la certitude absolue. Un hadîth est dit mutawâtir (concordant) lorsqu’il est transmis par un grand nombre de narrateurs d’après un grand nombre d’autres narrateurs si bien qu’ils ne peuvent s’accorder sur un mensonge. Ahâdîth al-âhâd se subdivisent quant à eux en plusieurs catégories :


    mashhûr (notoire) : Il s’agit des hadîths jouissant de trois chaînes de transmission, ou plus.
    `azîz (rare) : Il s’agit des hadîths ayant deux chaînes de transmission.
    gharîb (singulier) : Ce sont les hadîths ayant une unique chaîne de transmission.
    Ces récits appartiennent à la catégorie des hadîths authentiques (sahîh), les autres catégories étant le hadîth hasan (hadîth bon), le hadîth da`îf (hadîth faible), et le hadîth mawdû` (hadîth controuvé). Il existe des subdivisions de ces catégories dans la science du Hadîth. Nous nous intéressons ici aux deux branches du hadîth authentique que sont les hadîths isolés et les hadîths concordants.

    Les savants des fondements de la religion disent que les narrations isolées doivent être prises en compte dans les règlements pratiques, dans la mesure où il s’agit de branches secondaires de la religion, et elles sont délaissées en matière de croyances car il s’agit des fondements de la religion. Telle est l’opinion rapportée de la part de la majorité des Compagnons et des Successeurs, et celle des savants de la jurisprudence et des fondements, exception faite de quelques savants parmi les Dhâhirites (littéralistes) et l’Imâm Ahmad, dans l’une des opinions qui lui sont attribuées.

    Ainsi, les narrations isolées quel que soit le degré d’authenticité qu’elles atteignent, comme les narrations notoires, n’établissent pas une connaissance certaine sur laquelle on peut se fonder dans le domaine du credo. Elles permettent de former une présomption suffisante pour justifier leur application dans les branches secondaires. Cela est mentionné dans de nombreux ouvrages et a été énoncé par l’Imâm An-Nawawî dans son commentaire de Sahîh Muslim, volume 1, page 20, et il y a inclus les narrations rapportées par Al-Bukhârî et Muslim, en réponse à Ibn As-Salâh qui affirmait que leurs narrations établissent une connaissance théorique.

    Il ressort de ce qui précède que les narrations isolées authentiques n’expriment qu’une présomption et doivent être prises en considération dans les ½uvres et non dans les croyances. La présomption ou la certitude en matière de Hadîth se rapporte soit à la fiabilité de la narration - les récits concordants établissent en effet une certitude contrairement aux narrations isolées - soit à sa signification, c’est-à-dire à la signification des termes du hadith. Cette approche vaut aussi bien pour l’ensemble des hadîths que pour le Noble Coran. Lorsqu’un mot ne possède qu’un seul sens, alors sa signification est univoque. Mais s’il est polysémique, sa signification devient hypothétique. Par exemple, le terme `ayn désigne aussi bien l’½il - l’organe de vision -, que le puits d’eau, que l’or ou encore l’espion. De même, la fitnah désigne tour à tour l’épreuve, l’infidélité, la persécution et le fait de semer la zizanie entre les gens ; il en existe de nombreuses illustrations.

    Corollairement, si un différend survient sur une question secondaire reposant sur une narration isolée, et qu’un individu refuse de considérer ladite narration comme un argument valide, il ne devient pas pour autant un mécréant, ni un pervers. Sinon, cela serait le lot des imâms de la jurisprudence qui divergent sur certaines questions, tenant compte du fait que leur refus possède un motif juridiquement recevable. Lorsque la narration en question ainsi que le sens qui en est voulu sont confirmés par le consensus (ijmâ`) alors elle est considérée comme forte, si bien que celui qui la rejette a tort, mais on ne l’accusera pas d’infidélité. [1]

    P.-S.
    Traduit de l’arabe du site Islamonline.net.

  • La grande cause, la base même de cesi est la foi et les bonnes oeuvres. Allah, Le Très Haut, a dit:

    Quiconque, mâle ou femelle, fait une bonne oeuvre tout en étant croyant, Nous lui feront vivre une bonne vie. Et Nousles récompenserons certes, en fonction des meilleures deleurs actions." (Sourate An-Nahl les abeilles, verset 97)

    Allah a notifié et a promi une vei heureuse, une meilleure récompense à toutes les personnes qio joint àla foi, les boennes oeuvres, tant dans ce bas-monde que dans l'au-delà.

    La raison est claire, ceux qui croient en Allah, disposant d'une parfaite foi, source de bonnes oeuvres, de bonnes moeurs et de bonnes actions dans leurs vies (bas-monde et l'au-delà), ceux-là disposent des principes leur permettant d'obtenir tout ce qui est vecteur de joie et de gaieté, de resister devant kes mobiles de la tristesse, de l'angoisse et del'amertume.

    Ils acceuillent favorablement toute affection et satisfaction en remerciant. Ils en font bon usage. S'ils s'en servent de cette manière, cela leur procurera la gaieté comme ils en désireront. Qu'lle perdure et qu'elle soit bénie. Ils espèrent en même temps une récompense grandiose qui dépassent de loin ces gaietés dont ils ont récolté les fruits.

    Ils font de la résistence devant les exécrations, les malheurs, les angoisses et amertumes comme ils le peuvent. Et ils s'arment d'une belle patience pour celles dont ils sont incapables dd'agir. C'est ainsi qu'ils auront comme fruit de leur récolte une résistance favorable, une expérience et uen force; Néanmoins ils auront comem fruit de leur patience et de leur espoir, la récompense d'Allah; ils aront des grandes choses dissipant toute exécration qui sera remplacée par des satisfactions, des bons espoirs, de l'envie de la grâce d'Allah et de Sa récompense. Comme le Prophète (saw) en a souligné dans un Hadith authentique:

    "Etonnant l'affaire d'un croyant (musulman)! Toutes ses affaires se vouent à son avantage. S'il lui arrive d'être joyeux, il remercie; cela lui est meilleur. S'il lui arrive du mal, il patiente, cela lui est meilleur. Cela n'est offert à aucunes personnes à part un croyant (musulman)." (Rapporté par Mouslim)

    Le Prophète (saw) a dit que les avantages et les biens d'un croyant se multiplient en focntion de ce qui lui advient de satisfaction et d'exécration.

    Raison pour laquelles, il t'arrive de trouver deux individus ayant été victimes d'une même calamité, mais leurs comportements vis à vis de cette calamité diffèrent, cecu en focntion de leurs dispropostions confessionnelles et de leurs bonnes oeuvres.

    Celui dont on ne peut attribuer ces deux qualificatifs (foi et bonnes oeuvres) accepte le bien comme lemal et toutes leurs suites, avec remerciement et patience come on a sus-cité. Il devient joyeux et gaie. Toutes ses amertumes et ses angoisses se dissipent cédant la place à une agréable vis dans ce bas-monde.

    Quant au second, il acceuille tout désir avec arrogances et insolence. Ses moeurs se diffractent. Il le reçoit avec cupidité et frayeur comme les animaux. Toute sa conscience est de mise, et plus grave encore, ses pensées se diffusent dans la peur que ces désirs soient précaires, dans la confusion et la contradiction apparentées à ses moeurs.

    Comme il nourrit un certain optimisme en a concrétisation de ses espoirs d'une part, et d'autre part il es pessimiste en leurs concrétisations, il est toujours inquiet. Il acceille les exécrations avec angoisse, avec impatience et avec lassitude. Ne cherche pas à connaître sa misère, lesmaladies mentales er les maladies neuropathologiques qui l'entouent. Plus grave encore cette crainte et cette peur peuvent l'entraîner à une fin tragique; car il n'espère en aucune récompense tout en étant démuni de toute patience qui le consolera et le soulagera.

    Tout ceci est visible par celui iqui en fait l'expérience. Un exemple de ce jarre, si tu observes, applicant sur les cas des gens, tu trouvera une grande différence entre le croyant (musulman) pratiquant, conforme à sa foi et celui qui ne l'est pas. La religion nous incite beaucoup à se contenter de ce qu'Allah a offert à Ses serviteurs, de Sa grâce et de Sa charité.

    Si le croyant est soumis à l'épreuve (maladie, pauvreté et autres) que l'un d'entre nous peut être exposé à tout moment, avec sa foi, sa conviction et sa satisfaction dela sorte qu'Allah lui a reservée dans sa vie; toutes ses ambitions convergent avec ses moyens dont il possède. Tous ses regards tournent vers ses inférieures et non vers ses supérieurs. Il se peut qu'il soit plus heureux que ceui qui réunit toutes les aisances de la vie, si ce dernier ne se contente pas de ce qu'il possède.

    Comme tu peux trouver quelqu'un dont tous les actes ne sont pas conforment à sa foi, s'il lui arrive d'érpouver une pauvreté ou qu'il perd les mobiles de l'aisance de cette vie mondaine, tu le verras miséreux et malheureux.

    Un autre exemple: s'il y advient uen raison poussant à la crainte et à la peur, tu rencontreras que celui qui jouissait d'une véritable foi a la conscience tranquille, animé de quiétude, gérant cette épreuve avec toutes ses pensées, ses paroles et se sactes, comme il le peut. Il s'est résigné à Allah pour faire face aux embarassants. Ceci libère la conscience de l'homme et le fortifie.

    Quant au dépourvu de foi, il es le contraire de ce qui vient d'être cié. S'il lui arrive à avoir des craintes pour quelque chose, son coeur s'agace, ses nerfs sont tendus et ses pensées se diffusent. Il est animé par la peur et la panique. Une peru externe et une angoisse interne dotn nul ne peut décrire. Ce jarre de gens s'ils n'arrivent pas à avoir des mobiles naturels qui leur serviront de leçons, h bien! Leurs forces s'effondrent et leus nerfs se tendent. Tout ceci par manque de foi qui mène à la patience plus embarassantes ainsi que dans les moments tristes et agaçants.

    Le généreux et l'impudique, le croyant et le mécréant s'asocient à se procurer d'une bravoure acquise. L'instinct adoucitles craintes et les dissipe; mais le croyant se distig-ngue par la force de sa foi, de sa patience, de sa confiance en Allah et de son espoir en sa récompense. Tout cecu augmente sa bravore, diminue ses craintes et adoucit ses peines come Allah, Le Très Heut, a dit:

    "Si vous souffrez, lui aussi souffre comme vous souffrez, tandis que vous espérez d'Allah ce qu'il n'espère pas." (Sourate An-Nisa' les femmes, verset 104).

    Ils obtiendront de l'aide d'Allah,de sa source spéciales et de son secours ce qui ferait voler leurs craintes en éclats. Allah, Le Très Heut, a dit:

    "Et soyez endurants, car Allah est avec les endurants." (Sourate Al-Anfal le butin, verset 46)